Sécurité
En-têtes HTTP (HSTS, CSP), fichiers exposés (.git, .env, sauvegardes), configuration TLS, authentification e-mail SPF/DKIM/DMARC, et durcissement WordPress et PrestaShop.
Un audit indépendant que vous pouvez exécuter — et défendre.
Plus de cinquante contrôles : sécurité, RGPD, SEO, performance et accessibilité. Chaque constat arrive avec une capture d'écran de votre boutique et la règle précise concernée — dans un rapport qui se lit d'une traite. Aucun accès au back-office. Rien n'est modifié sans votre accord.
Quel que soit le pays, chaque contrôle renvoie aux règles qui s’y appliquent.
France, Pologne, partout dans l'UE — chaque constat pointe l'article exact en jeu, pour que votre avocat puisse agir. Jamais un modèle générique.
Une checklist fixe et reproductible. Chaque constat est rattaché à une règle ou une norme précise — et prouvé par une capture d'écran de la boutique. Rien n'est laissé à l'opinion.
En-têtes HTTP (HSTS, CSP), fichiers exposés (.git, .env, sauvegardes), configuration TLS, authentification e-mail SPF/DKIM/DMARC, et durcissement WordPress et PrestaShop.
CGV, politique de confidentialité et cookies, mentions légales, droits des consommateurs et pages Omnibus — contrôlés quant à leur présence, leur mise en œuvre technique et les manques évidents, puis signalés à un avocat pour validation du texte.
Données structurées Schema.org, balises meta et Open Graph, sitemaps XML, maillage interne — et un llms.txt pour que les moteurs IA citent la boutique correctement, pas ses concurrents.
Core Web Vitals (LCP, CLS, INP), images nouvelle génération (WebP/AVIF), lazy loading, HTTP/2 et Brotli, cache et CDN — la vitesse que Google mesure et que l'acheteur ressent.
Tunnel de commande, rendu mobile, contraste des couleurs, labels de formulaire et états de focus — mesurés au regard de l'Acte européen sur l'accessibilité, en vigueur pour l'e-commerce depuis juin 2025.
Le rapport cartographie chaque problème. Quand vous décidez d'agir, la personne qui a mené l'audit fait le travail — pas de relais, pas de sous-traitants, pas de « notre équipe vous recontactera ».
Je mets en ligne les pages légales requises et les câble correctement — consentement avant les cookies, bandeau prix sur 30 jours, formulaire de rétractation, bons en-têtes. Vous apportez le texte juridique — le vôtre ou celui de votre avocat ; je gère la partie technique.
En-têtes de sécurité en place, fichiers exposés fermés, authentification e-mail (SPF/DKIM/DMARC), accès à deux facteurs et durcissement de la plateforme.
Core Web Vitals, compression des images, lazy loading, HTTP/2 & Brotli, cache et CDN configurés — mesurés avant et après.
Balisage Schema.org, balises meta et Open Graph, sitemaps, maillage interne et lisibilité pour la recherche IA — pour que les bonnes pages soient trouvées.
Aucun accès à votre back-office n'est requis. Tout est vérifié depuis l'extérieur — comme le voient déjà un régulateur, un client ou un concurrent.
Une revue en lecture seule sur les cinq domaines. Rien n'est touché, déplacé ni modifié sur la boutique.
Un PDF de 20 à 30 pages. Chaque constat : le problème, une capture, la base juridique, et ce que cela met en jeu.
Uniquement après votre accord écrit — et seulement le périmètre que vous choisissez. Vous gardez la main du début à la fin.
Le contrôle n'attend plus les grandes marques. Les régulateurs vérifient ce qui est visible depuis le navigateur — et quiconque veut déposer une plainte aussi.
L'Acte européen sur l'accessibilité couvre désormais les boutiques en ligne. Une boutique inutilisable au clavier est une boutique juridiquement exposée.
Les amendes RGPD atteignent 20 M€ ou 4 % du chiffre d'affaires annuel — et un bandeau cookies mal conçu suffit à ouvrir un dossier.
Annonces de réduction de prix, garantie légale et règlement des litiges sont tous vérifiables sur les pages publiques de la boutique.
Une boutique porte des risques qu'aucun tableau de bord ne montre — un en-tête de sécurité jamais posé, un cookie qui se déclenche avant le consentement, une réduction affichée sans le prix le plus bas des 30 jours. Je les fais remonter — preuve à l'appui — avant qu'un régulateur, un client ou un concurrent ne le fasse, et je documente chacun, pour que la correction ne soit jamais un débat.
Chaque constat est livré avec une capture et l'article exact concerné — RGPD, Omnibus, Acte européen sur l'accessibilité. Tout est vérifiable.
Les problèmes sont classés selon ce qu'ils exposent réellement — l'amende, la fuite, la commande perdue — pour traiter d'abord ce qui est dangereux.
Chaque constat donne au développeur, à l'avocat et au régulateur les mêmes faits concrets. Pas d'esquive, pas de remplissage « bonnes pratiques ».
Ce que j'ai le plus apprécié, c'est l'identification claire des erreurs précises — et l'explication transparente de ce que chacune allait réellement me coûter.

Je dirige Viromo seul — pas de sous-traitants, pas de chargés de compte. La personne qui mène l'audit est celle qui corrige — et celle qui répond quand vous appelez.
Dix ans au cœur des boutiques en ligne. Je prends quelques clients par mois, à dessein : chaque audit est lu ligne par ligne, et chaque constat est défendable — devant un développeur, un avocat ou un régulateur.
Jakub PaśnikFondateur & auditeur — Viromo
Donnez l'URL et ce qui vous inquiète — votre boutique ou celle d'un client. Vous recevrez un exemple de rapport et un périmètre clair et fixe avant tout début.